Justin Grimbol, entre absurdité et tendresse

Dès la première phrase de Boire jusqu'au matin, J'ai eu un vrai coup de cœur et ressenti aussitôt l'envie de traduire ce roman singulier, à la fois déjanté et poétique. J'ai donc contacté Justin, qui m'a aussitôt accordé sa confiance, et notre collaboration a commencé, à charge pour moi de trouver une maison d'édition. Ensuite, j'ai découvert son œuvre poétique et traduit avec un plaisir jubilatoire Parle, Continue !, disponible également aux éditions du 38) et Minivan Poems, dont deux poèmes paraîtront prochainement dans le recueil collectif Stonewall, aux éditions Abstractions - éditions qui devraient publier d'ici un an ou deux le recueil dans son intégralité, mais nous en reparlerons !

Aussi, si comme moi vous aimez la tendresse, la poésie, l'humour, la mélancolie et les personnages un peu fous en porte-à-faux avec le monde dans lequel ils vivent, faites-moi confiance et découvrez Justin et son œuvre.





S’il n’est pas directement autobiographique, ni même autofictionnel, son personnage principal et héros de ses quelques romans s’appelle Grimboli. Il aime aussi renifler les culs et pleurer, comme son alter-ego. Ses récits sont autonomes, libres et détachés de toute logique chronologique. Ce sont des moments, des scènes, des films arrêtés sur image qui, ensemble, constituent (peut-être) l’ébauche d’une histoire.

Justin Grimbol est aussi poète, comme Brautigan, de choses minuscules et presque inaperçues.

Comme je l’ai déjà dit plus haut, vous allez découvrir un secret, un trésor qui brille dans le noir - et ce n’est pas du toc, croyez-moi. C’est du 200 carats. Au moins.

Sébastien Doubinsky