« Il est plus facile d’imaginer la fin du monde que la fin du capitalisme » a dit le philosophe Frederic Jameson. Dans La Mort de l’oracle cyborg de Jordan A. Rothacker, la première a conduit à la seconde.

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Nous sommes en 2220 et une catastrophe climatique a rendu inhabitable la majeure partie de la Terre. Dans la ville d’Atlanta désormais sous dôme, l’énergie solaire a mis fin à la misère et au dénuement, mais la vie serait plus amusante si ceux qui ont survécu n’étaient hantés par la culpabilité de la responsabilité du capitalisme dans la destruction de la Terre. Du vide laissé par la disparition du capitalisme sont nés d’innombrables cultes voués à différents dieux et déesses, et sans être véritablement interdit le monothéisme est dépassé. Les crimes commis sont sacrés ou profanes, et confiés respectivement à la brigade des Homicides Profanes ou à celle des Homicides Sacrés.

 

Tout juste transférée de la Profane à la Sacrée, l’inspectrice adjointe Edwina Casaubon s’apprête à collaborer avec le légendaire inspecteur Rabbi Jakob « Logicowitz »Rabbinowitz. Et comme le crime n’attend pas, l’oracle de Delphes vient d’être assassiné.

Lire la critique de Johan Gautreau pour Clubic : https://www.clubic.com

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Jordan A. Rothacker vit avec sa famille à Athènes, en Géorgie, où il a obtenu une maîtrise en religion et un doctorat en littérature comparée.

Il est l'auteur de plusieurs romans, dont The Pit and No Other Stories, My Shadow Book et The Death of the Cyborg Oracle,  d'un recueil de nouvelles, mais aussi l'éditeur de The Celestial Bandit, une anthologie en hommage au comte de Lautréamont pour son 175e anniversaire.